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Glossaire

Posted by Impatient sur 12 juin 2009

Angoisse :
Sensations désagréables qui affluent de manière non maîtrisable, provoquées par des « excitations » d’origine interne ou externe.

Angoisse Externe :
Face à un danger extérieur et réel.

Angoisse Interne :
Situation « traumatique » provoquée par un afflux de sensations désagréables trop intense et non maîtrisées pouvant remonter à la toute petite enfance. Cette situation, même si elle a été refoulée (note en bas page), marque profondément le sujet et conduit à une reproduction automatique de sensations désagréables, dès qu’un afflux d’excitation non maîtrisables, dans des situations peu ou prou similaires à celles de l’origine du traumatisme réapparaissent.

Aphanisis :
Terme introduit par E.Jones pour définir la disparition du désir sexuel chez la femme et chez l’homme. Au-delà du complexe de castration (note en bas de page), l’Aphanisis fait l’objet d’une crainte plus fondamentale. Chez la femme, cela correspond avec la crainte de la séparation d’avec l’objet aimé. E. Jones a introduit se terme d’Aphanisis dans le cadre de ses recherches sur la sexualité féminine.

Auto-érotimse :
Au sens large, l’auto-érotisme caractérise un comportement sexuel où le sujet obtient satisfaction avec son corps propre sans objet extérieur : masturbation.

De façon plus spécifique, il caractérise le comportement infantile précoce durant le quel un organe spécifique lié au développement deviendra le lieu d’une zone érogène se suffisant à elle-même : analité, oralité, sensation liée au toucher, à la vue… en lien avec des pulsions dites « partielles » (note en bas de page) sans référence à une image du corps unifié.

Compulsion de répétition :
Phénomènes répétitifs de situations sociales pathogènes ou désagréables provoquées par un ou des symptômes n’ayant pas trouvé, au travers de la parole, une signification. Une scène inconsciente se reconstitue. Elle revient et se répète sous la forme d’un vécu conflictuel. La répétition est une suite à 2 occurrences. La 1ère occurrence concerne la scène vécue qui disparaît et réapparaît.

La deuxième occurrence concerne la réapparition de cette scène « originelle » mais sous des formes différentes. Le même et le différent caractérise tout comme la dyade du présent et de l’absent la compulsion de répétition. Elle se dessine à travers 2 modes de résurgence du passé : Le souvenir (image mentale, visuelle. Tout souvenir est reconstruction d’une image mentale du passé et jamais son reflet réel).

Image traumatique :
Pénètre telle quel dans le psychisme, sans se reposer sur un support. Sentiment d’effroi et à juste titre d’arrêt sur image. Horreur de la rencontre.
Névrose traumatique :
Dans la névrose traumatique le sujet n’a de cesse de se remémorer le trauma. Toute perception sera la source d’une hyper excitation. Cette occurrence est l’effet de la rupture du lien entre la représentation et l’affect toujours en cours. Le terme traumatique n’a pas d’autre sens qu’un sens économique. C’est une perception angoissante en quête de sens, de représentativité.
Trauma :
Le lieu originaire du trauma se situe dans le sujet et se place au centre des préoccupations de la thérapie analytique. Choque, sentiment de vide, blessure, parties prenantes de la construction du sujet.
Si une partie des traces du trauma ne sont pas symbolisées, alors apparaît une compulsion de répétition. Une confrontation brutale à une scène située dans le réel de la vie de l’adulte, peut faire ressurgir le premier trauma dans l’après coup de la situation. Il y a alors production fantasmatique prise comme réalité, car le traumatisme se forme à la frontière de l’interne et de l’externe (voir angoisse).

Trauma originaire :
Séparation d’avec la mère pour que surgisse le sujet dans le traumatisme positif. Si le traumatisme est négatif, s’il désorganise la relation ou se répète alors apparaissent des motions pathogènes : culpabilité, clivage…
L’angoisse produit un clivage, c’est-à-dire une rupture du lien entre la représentation et l’affect.
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