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La Chiropratique

Posted by Impatient sur 10 juin 2009

Depuis quelques années, la chiropratique bénéficie d’un statut légal en France.
Une reconnaissance justifiée par les résultats obtenus dans de nombreux domaines.

Victime d’un accident grave, Fataine ne pouvait plus s’asseoir. Elle se félicite d’avoir eu recours à la chiropratique.  » La chiropratique m’a permis de résoudre un accident sportif, elle contribue à améliorer ma forme physique, à équilibrer mon système nerveux et à renforcer mes défenses immunitaires « , raconte Franck. Plébiscitée par un nombre croissant de patients, elle doit son succès à son action globale : loin de se réduire à des manœuvres vertébrales, c’est une médecine qui agit principalement sur le système nerveux.

L’ajustement vertébral

C’est il y a un peu plus de cent ans que Daniel David Palmer met au point cette discipline à laquelle il donne le nom de chiropratique ou chiropraxie (du grec chiro = main). Le chiropraticien s’intéresse tout particulièrement à la colonne vertébrale et aux nombreuses perturbations qui l’affectent, y compris celles qui sont infimes et non décelables par les examens médicaux classiques (radios notamment), et auxquelles il donne le nom de  » subluxations « . Il agit de manière exclusivement manuelle (pas de médicaments), en pratiquant des  » ajustements  » vertébraux, destinés à supprimer ces subluxations. Bien qu’elle attribue un rôle central à la colonne, parce qu’elle est la charpente de notre corps, la chiropratique est une médecine globale qui s’intéresse à l’ensemble de la santé. C’est le système nerveux qui fait le lien entre la colonne vertébrale et le reste du corps. À l’origine, Daniel David Palmer considérait qu’une mauvaise position d’une vertèbre pouvait pincer un nerf et entraîner des douleurs. On sait aujourd’hui que, sauf traumatisme grave, les vertèbres ne se déplacent pas et qu’elles ne peuvent comprimer directement les nerfs. Mais l’intuition fondamentale de Palmer demeure : il y a une unité du  » neurosquelette « .
La moelle épinière, qui est comme une extension du cerveau, traverse la colonne et se prolonge vers le reste du corps avec les nerfs qui sortent à travers les trous de conjugaisons des vertèbres. Toute perte de flexibilité de la colonne a des conséquences sur le système nerveux. La subluxation est envisagée aujourd’hui comme un système complexe, recouvrant un ensemble de dysfonctionnements articulaires, musculaires, ligamentaires et nerveux.  » C’est au niveau des articulations et notamment au niveau des vertèbres que l’on a le plus de récepteurs nerveux « , remarque Denis Alemi, chiropraticien qui a poursuivi une formation plus poussée en neurologie.  » Notre système nerveux est le système d’adaptation à l’environnement par excellence », précise de son côté Alain Benhamou. Auteur du livre  » Mon dos, ma vie  » (éd. Saep), il explique que la chiropratique agit de manière préventive ou curative pour préserver cette capacité d’adaptation face aux trois grandes catégories de stress que sont  » les stress physiques, chimiques ou émotionnels ».
La séance de chiropratique commence par un bilan complet avec un questionnaire, puis une batterie de tests de mobilité, de fatigabilité, de kinésiologie (La kinésiologie est une technique mise au point par des chiropraticiens. Destinée à mesurer la capacité de résistance musculaire à une pression, c’est aussi un test du tonus nerveux. Elle connaît un développement dans de nombreux domaines qui ne relèvent plus de la chiropratique , ainsi que des tests réflexes et différents examens neurologiques. Le bilan est bien sûr plus large lors de la première séance. Si nécessaire, le chiropraticien examine aussi des radios: sa formation poussée dans ce domaine le rend particulièrement compétent pour les lire. Il pratique ensuite des ajustements, destinés à corriger les dysfonctionnements qu’il a mis en évidence. Certaines de ces manœuvres sont effectuées sur une table d’examen articulée. Les pressions directes pratiquées sur la colonne (Ces manœuvres directes représentent la principale différence avec l’ostéopathie qui agit de manière indirecte.) peuvent parfois créer un effet de surprise, mais on est loin des manipulations brutales pratiquées autrefois par des professionnels pas toujours compétents. Il y a en fait un ensemble extrêmement diversifié de techniques douces d’ajustement articulaire, neuromusculaire et tissulaire. Le praticien agit toujours dans une perspective globale de santé et, outre les ajustements, il va recommander aux patients une hygiène alimentaire, physique et psychologique.24_1[1]

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