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Vaccins : toujours la pression

Posted by Impatient sur 14 mai 2009

Le nouveau calendrier vaccinal 2007 fait le jeu des lobbys. Souvent, la presse, les médecins et les pharmaciens confondent obligations et recommandations.

Onze vaccins de l’enfance et de l’adolescence figurent au calendrier publié en juillet 2007 par le ministère de la Santé (1). Seuls trois d’entre eux sont obligatoires, les huit autres ne sont que recommandés (voir ci-dessous). Pourtant les conseils donnés par les médecins, les pharmaciens ou relayés par la presse, confondent souvent ces deux niveaux : obligation et recommandation, et reprennent sans esprit critique les campagnes des organismes officiels et des fabricants. Les parents se voient ainsi proposer, prioritairement, des vaccins combinés (comportant trois, quatre, cinq ou six vaccins). Soumis à une propagande intensive, qui fait le jeu du lobby vaccinaliste, ils finissent par croire que tous sont nécessaires et sans risques. L’affaire du vaccin contre l’hépatite B a pourtant démontré que les accidents post-vaccinaux sont plus nombreux que cela n’est reconnu officiellement et qu’il est très difficile d’obtenir une indemnisation du préjudice subi (2). Autre question préoccupante : les vaccins contre la coqueluche, la rougeole, les oreillons et la rubéole, ne protègent que durant un temps limité, alors que la maladie infantile correspondante procure une immunité durable. Il arrive ainsi que des adolescents ou des adultes, vaccinés dans l’enfance, fassent l’une ou l’autre de ces maladies, avec des effets indésirables plus fréquents et plus sévères. En outre, les cas de coqueluche survenant chez les adultes sont la cause d’une augmentation de cette maladie chez les nourrissons.

Obligations
Les trois obligations vaccinales qui subsistent pour tous les enfants concernent la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos. Les deux premières maladies sont inexistantes en France et la troisième est très rare et non contagieuse. Ces obligations sont donc archaïques, mais il est difficile d’y échapper, car elles peuvent être exigées pour l’admission des enfants en crèche ou à l’école. Nous recommandons aux parents de choisir le DTPolio® qui ne contient pas d’aluminium, adjuvant dont Alternative Santé a montré à de nombreuses reprises qu’il est responsable d’une nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages.
Aucun autre vaccin ne peut être exigé pour les enfants, en particulier ni celui contre l’hépatite B, ni ceux contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, ni le BCG®. Ce dernier est désormais uniquement recommandé pour les enfants de certains groupes à risques (3).

Recommandations
Sauf cas exceptionnel, la rougeole, les oreillons et la rubéole demeurent trois maladies bénignes, elles étaient même autrefois considérées comme utiles à la santé des enfants. Les complications attribuées à la première sont largement surestimées, alors que sa vaccination a parfois des effets secondaires notables. Certains chercheurs l’accusent notamment d’être à l’origine d’une forte augmentation des cas d’autisme (4). La deuxième affection est toujours bénigne, mais elles’accompagne parfois chez les petits garçons d’une inflammation très douloureuse d’un testicule (orchite) avec un faible risque de stérilité partielle. Cette vaccination est donc totalement  inutile pour les … … filles. Le seul risque de la troisième est celui de malformation fœtale si la maladie survient chez la femme enceinte. Elle est donc totalement superflue chez les garçons et non justifiée pour les filles avant la puberté (5). Depuis quelques années, une seconde dose de ces vaccins (ROR® ou Priorix®) est recommandée. Instituée pour obtenir un meilleur taux de vaccination, elle n’a aucune justification médicale.
En ce qui concerne la coqueluche, elle était autrefois considérée comme bénigne sauf chez les nourrissons. Or la vaccination massive est à l’origine d’une augmentation des cas chez ces derniers. Elle est également très discutée en raison des réactions neurologiques qu’elle peut entraîner : cris persistants, fièvre, convulsions et (heureusement, très rarement) encéphalites.
À propos d’hépatite B, les enfants n’ont, en France, aucun risque d’être contaminés par ce virus, comme l’ont montré les enquêtes réalisées par Alternative Santé depuis douze ans (sauf les rares cas où les parents sont contaminés). Cette vaccination est donc à proscrire chez la quasi-totalité des enfants.
Dans le cas des infections dues aux pneumocoques et aux haemophilus b, les complications comme les méningites sont très rares alors que les effets secondaires des vaccins contre ces maladies (troubles du sommeil, asthme, convulsions dans le premier cas (6), diabète dans le second) sont sous-estimés. En outre, ceux-ci ne protègent que contre certaines bactéries incriminées, ils ne sont donc pas efficaces contre tous les  germes, ni contre les méningites dues à d’autres microbes. Ils ne sont par ailleurs actifs que contre les types les plus virulents de ces bactéries. Certains chercheurs craignent que la généralisation de ces vaccinations, en faisant disparaître ces germes particulièrement dangereux, ne favorise l’augmentation de la virulence des autres. Il existe aussi des méningites à méningocoques contre lesquelles est commercialisé un vaccin spécifique, qui n’est pas inscrit au calendrier vaccinal (6).

Le dernier vaccin à avoir été inscrit au calendrier vaccinal est celui contre le papillomavirus (HPV). Il est préconisé pour les jeunes filles à partir de l’âge de 14 ans, et est destiné à prévenir les cancers du col de l’utérus. Faute de preuves, cette indication reste sujette à caution, et en tout état de cause ne concerne qu’une partie de ces cancers (dont l’origine n’est pas toujours le papillomavirus). Les frottis cervico-utérins demeurent la meilleure prévention des cancers utérins (7). Sans recul pour apprécier les effets secondaires de ce vaccin, très coûteux, il nous semble à déconseiller.

Les autres vaccins
Grippe, varicelle, rotavirus (présent dans certaines gastroentérites) : malgré les pressions des lobbies, aucun de ces vaccins n’est inscrit au calendrier officiel pour tous les enfants. Les deux premiers (grippe, varicelle) sont recommandés chez quelques enfants à risques atteints de maladies rares. Quant au troisième, quoique son usage soit autorisé pour tous les enfants, il n’est pas inscrit au calendrier des vaccinations. Le Conseil supérieur d’hygiène publique de France a recommandé, fin 2006, sa réévaluation au bout de deux ans, par comparaison avec des mesures de prise en charge des gastroentérites.

Régis Pluchet

(1) Texte publié dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire,
24 juillet 2007 (téléchargeable sur : www.invs.sante.fr/BEH).
(2) Voir Alternative Santé n° 336 et 338, septembre et novembre 2006.
(3) Voir Alternative Santé n° 347, septembre 2007.
(4) Voir Alternative Santé n° 340, janvier 2007.
(5) Elle concerne avant tout les jeunes femmes désirant concevoir après qu’elles aient vérifié leur état immunitaire contre la rubéole (la majorité sont immunisées sans avoir contracté la maladie).
(6) Ce vaccin fait l’objet de campagnes abusives, dans les régions où surviennent quelques cas de méningites l’hiver.
(7) Voir alternative Santé n° 341, février 2007.

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