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Archive de la catégorie «Pathologies»

Hypnose Paris, Formation Hypnose Paris:traitement et solutions des attaques de panique et decrises d’angoisse

Posté par Impatient le 29 novembre 2009

Le Collège de Nouvelle Hypnose Ericksonienne de Paris propose une Supervision, étude de cas cliniques: Traitements et Solutions face aux attaques de panique et aux crises d’angoisse ? Le Trouble Panique

 

 

Hypnose Paris, Formation Hypnose Paris, Angoisse, Panique

Hypnose Paris

1er Samedi du Mois de Décembre

En savoir plus sur www.hypnose-ericksonienne-paris.fr

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Hypnose Ericksonienne, Crise d’Angoisse et Attaque de Panique. Traitement des Attaques de Panique.

Posté par Impatient le 4 novembre 2009

Nouveau Sujet: Hypnose, Hypnose Ericksonienne, Crise d’Angoisse, Anxiété et Attaque de Panique sur le forum du site hypnose-ericksonienne-paris.fr

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Formation Hypnose Ericksonienne: Francois Roustang et l’Hypnose : La recherche clinique autour de l hypnose.

Posté par Impatient le 16 octobre 2009

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Formation Hypnose Paris. Hypnose Ericksonienne Thérapies Brèves et Addictions. Laurent GROSS Hypnotherapeute Paris

Posté par Impatient le 6 octobre 2009

La place de l’hypnose et des thérapies brèves dans les conduites addictives.

Journées “Bleu Menthe”.
Public: Infirmières, Aides-Soignantes, Auxiliaires de Puériculture

http://www.medecines-douces.tv

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Insomnies, Troubles du sommeil: être insomniaque

Posté par Impatient le 12 juin 2009

Un Français sur cinq dort mal. Insatisfaits de leur sommeil et insomniaques se plaignent surtout de difficultés d’endormissement ou de maintien du sommeil. Comment y remédier ?

Le Groupe international d’épidémiologie des troubles du sommeil a réalisé vingt-huit mille entretiens par téléphone dans sept pays : France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Portugal, Espagne et Canada. Cette étude sur le sommeil, dirigée par Maurice Ohayon, psychiatre (Chercheur aux universités de New York et de Stanford (États-Unis)), donne une image statistique intéressante des habitudes de sommeil de 250 millions d’Européens (Petites manies et grandes tendances, de Maurice Ohayon, La Recherche, hors-série n° 3, intitulé : « Le Sommeil et le rêve », avril 2000). Et montre que 15 % d’entre eux se plaignent de la qualité ou de la quantité de leur sommeil. Quant aux Français, ils seraient un sur cinq à ne pas être satisfaits.

Traiter l’insomnie ou les facteurs associés ?

L’insomnie se manifeste davantage comme un problème de maintien du sommeil que comme une difficulté d’endormissement en début de nuit. Elle se traduit dans 70 % des cas par des réveils nocturnes ou précoces. Son diagnostic se fonde sur un faisceau de symptômes : difficultés d’endormissement, sommeil interrompu, éveils matinaux précoces ou sommeil non réparateur. Dans l’étude de référence, l’insomnie devait durer depuis un mois minimum et, de plus, causer un sentiment de détresse, des perturbations dans la vie familiale, professionnelle ou sociale, des difficultés de concentration ou des sautes d’humeur. Au final, 6 % de la population répondait à tous ces critères. Dans 39 % des cas, l’insomnie est associée à un trouble de l’humeur ou à un trouble anxieux, une maladie physique (22 %), un trouble respiratoire (22 %), une mauvaise hygiène de sommeil (15 %), l’usage de médicaments, d’alcool ou de drogues (13 %). Le choix du traitement dépend de ces différents facteurs. Neuf fois sur dix, quand l’insomnie est liée à un trouble psychologique (états anxieux ou dépressifs légers, troubles plus graves), l’origine revient à celui-ci. C’est donc le trouble psychologique qu’il faut traiter. Maladies et troubles physiques peuvent affecter le sommeil. Les troubles respiratoires relèvent de bilans et de traitements spécifiques. Dans de nombreuses maladies, le mauvais contrôle de la douleur gêne le sommeil. Il est inadmissible de laisser inutilement souffrir des patients, alors que l’on dispose des moyens de les soulager. Les tentatives d’améliorer la formation initiale et continue des médecins dans ce domaine devraient finir par porter leurs fruits. La mauvaise hygiène de vie intervient dans près d’un cas sur six. Ces habitudes sont à modifier : boire du café avant de dormir, faire une sieste en soirée, etc. Certains traitements peuvent influencer le sommeil. Des médicaments très variés ont été incriminés. « C’est au cas par cas qu’il faut évaluer l’intérêt d’arrêter ou de changer de traitement, ou simplement d’en diminuer la dose », estiment les auteurs d’une enquête de la revue Prescrire. Enfin, près de la moitié des insomnies ne sont liées « à aucune pathologie » ou cause identifiable, explique Maurice Ohayon. On parle alors d’ « insomnie primaire ».

Consultations et traitements

Parmi les 15 % d’Européens insatisfaits de leur sommeil, 77 % ont consulté leur médecin au cours des douze mois précédant l’enquête. Mais les deux tiers ont oublié de mentionner ce problème. Un tiers seulement en ont parlé et 40 % ont reçu une prescription de médicaments. Au total, 6 % des Européens prendraient des médicaments pour mieux dormir. Les Français sont les plus gros consommateurs (avec 10 %), suivis des Portugais (8 %). Ce sont les Allemands qui en consomment le moins (2 %), suivis des Anglais (4 %). Les médicaments visant à améliorer le sommeil sont principalement des anxiolytiques (60 % des cas) et des hypnotiques (près de 25 %). Les autres médicaments sont surtout des antidépresseurs et des « produits naturels », à base de plantes, par exemple. Enfin, 20 % des personnes se plaignant de leur sommeil font appel à des traitements alternatifs tels que la relaxation et les psychothérapies.

Qui consulter ?

Les recours sont les médecins généralistes et spécialistes, ainsi que les laboratoires du sommeil. Le choix dépend des cas. Le premier à consulter reste le généraliste. Si des doutes demeurent concernant les causes véritables de l’insomnie, il aidera à les identifier ou orientera vers un spécialiste ou un laboratoire du sommeil. Si d’autres troubles de santé sont associés, il peut proposer de les traiter, en fonction de ses orientations thérapeutiques (éventuellement acupuncture, phytothérapie, homéopathie…).Les « laboratoires du sommeil » concernent surtout les syndromes d’apnée du sommeil, lesquels touchent de 2 à 4 % des Français. « Lorsqu’il existe des difficultés respiratoires nocturnes, un ronflement, la consultation dans un centre est utile, explique le Dr Hélène Bastuji, du laboratoire du sommeil de l’hôpital neurologique de Lyon. S’il n’existe aucun signe associé à l’insomnie et que le traitement du médecin a échoué, on y fera également appel, pour y voir plus clair. » Une centaine de laboratoires du sommeil, établis dans les hôpitaux français, permettent de réaliser une série d’examens au cours d’une nuit d’hospitalisation. Une trentaine sont réunis au sein de la Société française de recherche sur le sommeil (SFRS). Il suffit d’en demander les coordonnées à l’hôpital le plus proche. Des troubles légers d’ordre psychologique – anxiété ou déprime – sont souvent associés à l’insomnie. Le recours à un psychiatre, à un psychologue ou à un psychanalyste peut être utile. « Les troubles anxieux ou les états dépressifs ne sont pas évidents à identifier », observe le Dr Bastuji. Et le laboratoire du sommeil ne convient pas dans ce cas. Le nôtre ne propose qu’une évaluation psychologique accompagnant celle des troubles respiratoires du sommeil. Pour une prise en charge psychologique en tant que telle, que les laboratoires du sommeil assurent rarement, j’envoie les patients vers des spécialistes, notamment des psychiatres. »

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Homéopathie et dépression

Posté par Impatient le 12 juin 2009

Si les indications de l’homéopathie sont nombreuses, on ne pense pas toujours y recourir lors d’une dépression. Le Dr Isa, médecin homéopathe, nous fait part de son expérience et de sa pratique. Son avis autorisé nous offre une approche nuancée de ce délicat problème de santé.

“Docteur, je déprime… ” Bien rare est cette entrée en matière. Plus fréquemment, nous entendons : ” Docteur, je ne me sens pas bien… “. Médecins et homéopathes, nous avons appris au cours de nos études à entendre la plainte exprimée par les mots des malades, quand ce ne sont pas leurs maux qui parlent à leur place. Déjà, au XIXe siècle, Hahnemann écrivait : ” Il n’existe aucune maladie dite somatique où l’on ne puisse découvrir des modifications constantes de l’état psychique du malade. ” Et dans ses observations il montra que l’inverse était vrai : chacun des remèdes dont nous disposons en tant qu’homéopathe, rarement psychiatre, présente une multitude de symptômes psychiques et physiques, et notre rôle est d’apparier ces remèdes avec le patient venu nous consulter.

Reconnaître la dépression

” Je suis fatiguée, je n’en peux plus de ce travail de fou, je n’arrive plus à réfléchir, j’ai besoin de calme, de solitude… “, me distille mademoiselle C. en économisant autant que possible ses mots. Une plainte pudique, beaucoup de silences et de soupirs. Le repli physique chez cette jeune femme longiligne que je connais depuis l’enfance. Et, avec son cas, je retrouve Natrum Mur., le remède des périodes difficiles de son enfance, quand elle ne voulait plus aller en classe (ayant préféré les cours par correspondance, seule dans sa chambre pendant un an), ou de sa tristesse quand le travail qu’elle souhaitait ne répondait pas à son attente. Dépression ? Epuisement ? Me noyant sous un flot de paroles décousues, presque incohérentes, avec quelques rires incontrôlés, mélangeant un divorce (quelques années avant), la ménopause, le traitement hormonal, les troubles psychiatriques de sa fille : madame B. est à la limite d’une phase maniaque. Quelques années plus tard vient une phase de mutisme, de mimiques pauvres, de tristesse avec des idées suicidaires, de désespoir avec les mêmes insomnies d’endormissement, les mêmes bouffées de chaleur alternant avec des froids de mort, les mêmes cauchemars : oui, là encore, c’est une dépression d’abord masquée, puis bien réelle justiciable de Platina puis Lachesis. Perturbées dans le cours de leur pensée, réceptives profondément à leur environnement affectif et professionnel, incapables d’avoir un comportement en harmonie avec l’attente de la société à leur égard, ces deux femmes aux deux extrêmes de la vie professionnelle décompenseront sous forme dépressive ; pour d’autres personnes, ce seront des deuils récents, la baisse des performances intellectuelles avec l’âge, une maladie physique qui les atteint aussi dans leur humeur. Je suis médecin et, selon la gravité des troubles, je pose un diagnostic de déprime ou de dépression légère ou grave, voire de dépression masquée sous une constellation de troubles physiques. Homéopathe, je cherche ensuite à reconnaître pour chacun les remèdes qui peuvent soit l’aider, soit le guérir à court ou à long terme. Après un long interrogatoire où s’entremêlent les circonstances ayant conduit à cet état, les manifestations psychiques et physiques et leur mode d’apparition, le comportement habituel du patient (qui permet de mesurer la différence entre l’état normal et pathologique), le passé familial et personnel et enfin les traitements déjà pris, vient le temps de la comparaison entre ces signes et ce que je connais des remèdes homéopathiques…

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Le pouvoir des plantes

Posté par Impatient le 12 juin 2009

Antiseptiques, drainantes,adoucissantes, décongestionnantes, anti-infectieuses : la bonne action des plantes.

Angines, rhino-pharyngites, rhume de cerveau et rhume des foins, douleurs d’oreille, sinusite, toux… Quelle est la personne – enfant ou adulte – qui n’a pas été confrontée à un ou plusieurs de ces désagréments, occasionnellement ou de manière répétitive ? Tous ces maux peuvent être traités à l’aide de la phytothérapie. Mais lorsque les troubles prennent un caractère de chronicité, les soins bien choisis ne seront vraiment efficaces qu’après un drainage en profondeur et un renforcement des défenses immunitaires de l’organisme.

Pour mieux affronter les problèmes ORL, voici quelques règles à suivre.
Drainer son organisme. Les plantes, en tisane ou sous forme d’extraits divers, sont souveraines : elles nettoieront le foie, les reins, les poumons, tous les systèmes chargés de l’élimination. On sélectionnera pour cela des plantes telles que : artichaut et romarin pour le foie, pissenlit, chiendent, stigmate de maïs pour les reins, hysope, bourgeon de pin, serpolet pour les voies respiratoires. Ce ne sont que des exemples. Il existe beaucoup de combinaisons possibles.
Contrôler son hygiène alimentaire. Accompagnement nécessaire du nettoyage organique, elle portera sur la limitation des aliments ” encrassants ” : graisses en excès, produits carnés, sucreries, pâtisseries. Attention aussi à l’excès de laitages et de fromages qui peuvent intoxiquer le corps ou provoquer des allergies chez les personnes sensibles.

Stimuler ses défenses immunitaires. La chronicité des troubles fragilise le corps, il devient de plus en plus sensible aux attaques microbiennes et virales. Une supplémentation en vitamine A, la vitamine universelle des troubles respiratoires, et en vitamine C est indispensable. Pour les enfants, un apport de vitamine D, sous surveillance médicale, aura les meilleurs effets.
Signalons aussi que certains oligoéléments sont particulièrement indiqués pour traiter les divers troubles des voies respiratoires : le manganèse et le soufre améliorent tous les terrains allergiques, la trilogie cuivre-or-argent est particulièrement recommandée pour lutter contre les infections, enfin le magnésium aide l’organisme à surmonter toutes ses défaillances. Des plantes comme l’échinacée pourpre, l’épinette noire (Picea mariana), le plantain, le ginseng ou l’éleuthérocoque peuvent aussi être prises occasionnellement ou régulièrement à la mauvaise saison, pour aider l’organisme à mieux lutter.

MAUX DE GORGE ORDINAIRES

Pour adoucir la gorge enflammée, une simple infusion de plantes émollientes : guimauve, mauve, réglisse, fleurs de sureau et d’aubépine fera du bien… Et, comme elle a bon goût, même les enfants accepteront de la prendre.

ANGINE

Indépendamment d’une consultation médicale à recommander, surtout pour les enfants, on peut utiliser :
des plantes astringentes, d’une part, pour renforcer la muqueuse pharyngée et enrayer l’inflammation : ronce, sauge officinale, aigremoine, framboisier ;
des plantes à propriétés anti-infectieuses, d’autre part, pour si possible couper la route à l’infection : eucalyptus, girofle, pin, origan, serpolet, thym.
Des gargarismes prolongés effectués avec les plantes astringentes décongestionneront la muqueuse et calmeront la douleur.
Des tisanes composées de plantes anti-infectieuses et sucrées avec du miel de thym ou de lavande aideront à contrôler l’infection.
Pour une action ” musclée ” contre les microbes, penser aux huiles essentielles de ces mêmes plantes. Faire préparer un mélange en parties égales avec ces essences dans un flacon de 10 ml. Délayer 1 goutte du mélange dans 1 cuillère à café de miel et laisser fondre en bouche (attention, c’est fort, ne pas donner aux enfants). Renouveler la prise de 2 à 4 fois par jour. On peut utiliser le même mélange dilué dans de l’huile de noisette, au demi pour les adultes, au quart pour les enfants. Cette huile sera appliquée sur la partie antérieure du cou, d’une oreille à l’autre, plusieurs fois dans la journée.
Si la fièvre accompagne l’angine, bouillon blanc, bourrache, eucalyptus, thym, en infusion, grâce à leur action sudorifique et fébrifuge, écourteront l’accès fébrile.

APHONIE-LARYNGITE

Un refroidissement, une climatisation trop forte, un courant d’air peuvent priver de voix. Sans être très douloureux, c’est très pénible, encore plus si la voix est l’instrument de travail du patient ! La solution c’est ” l’herbe aux chantres ” la bien-nommée, aussi appelée vélar (Sisymbrium officinale). Le sirop de vélar jouit d’une bonne réputation pour redonner la voix : on le prépare en faisant bouillir 80 grammes de la plante dans 1 litre d’eau jusqu’à réduction d’un tiers. Ajouter 500 g de sucre (déconseillé aux diabétiques !). Il se prend par cuillerées à soupe tout au long de la journée.
On peut plus simplement préparer une infusion avec 1 cuillerée à soupe de chacune des plantes sèches suivantes, pour 1 litre d’eau : vélar, tussilage, bouillon blanc, lierre terrestre, mauve. Boire dans la
journée.
La tradition populaire conseille aussi des gargarismes avec l’eau de cuisson d’un céleri-rave.

RHINO-PHARYNGITE RHUME DE CERVEAU

Dans ces affections banales qui handicapent tellement les jeunes enfants, le plus pénible est ce qu’on appelle familièrement ” le nez bouché “. Celui-ci est encombré de mucosités plus ou moins épaisses et plus ou moins colorées témoignant de l’infection des voies respiratoires hautes.
Le traitement privilégiera les plantes à action antiseptique et drainante (eucalyptus, serpolet, thym…), associées aux vitamines C et A ainsi qu’à des oligoéléments tels que le manganèse ou le soufre, surtout pour les enfants.
Par voie interne, les adultes pourront prendre un cocktail d’huiles essentielles : cajeput, niaouli, thym à thymol. Localement, des lavages de nez avec du sérum physiologique (enfants et adultes) assainiront cette partie des voies respiratoires.

SINUSITE

La sinusite doit s’envisager sur les plans inflammatoire et infectieux. En parallèle à des traitements inspirés de ceux qui sont conseillés pour le rhume de cerveau, des inhalations de plantes désinfectantes soulageront rapidement : préparer une infusion bien corsée de thym, romarin, origan, eucalyptus, sauge en parties égales et respirer les vapeurs de cette préparation. Les adultes pourront intensifier l’action désinfectante des inhalations en respirant un mélange d’huiles essentielles extraites de ces plantes.

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Cystites: Efficacité de l’homéopathie

Posté par Impatient le 10 juin 2009

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Les cystites ou infections urinaires ne sont pas une fatalité et nombreux sont les remèdes homéopathiques, permettant de les calmer, voire de les faire disparaître.

Les cystites ou infections urinaires ne sont pas une fatalité et nombreux sont les remèdes homéopathiques, permettant de les calmer, voire de les faire disparaître.

Désespérantes pour les médecins par leur persistance, trop souvent revenues chez les femmes, les cystites sont liées aux émotions. Pour les médecins une cystite est une inflammation de la muqueuse de la vessie, pour les femmes c’est cette brûlure, parfois insoutenable, qui oblige à se vider la vessie très fréquemment, ce qui ne soulage d’ailleurs pas toujours ! Les femmes en sont affectées beaucoup plus souvent que les hommes pour des raisons anatomiques bien simples : l’orifice urinaire (ou méat urinaire) est situé à l’entrée du vagin juste en dessous du clitoris et, de plus, les organes génitaux féminins sont assez situés près de l’anus… Il est donc “facile” pour des microbes de coloniser cet orifice et, si les conditions s’y prêtent, de déclencher une infection ou au moins une inflammation… “ça brûle !!!”.
Les conditions favorisantes sont nombreuses:

- ne pas boire suffisamment ;
- être constipé ou avoir des problèmes d’intestin ;
- ne pas avoir une très bonne hygiène locale et on doit souvent rappeler aux petites filles ou à leurs mères qu’il faut éviter d’essuyer la vulve d’arrière en avant ;
- avoir trop d’hygiène locale ; car les savons trop décapants utilisés au niveau vaginal ou vulvaire abîment la flore vaginale destinée à nous protéger des germes étrangers (comme la flore buccale en d’autres lieux) ;
- oublier que le sexe masculin se nettoie avant les rapports vaginaux sans préservatif ;
- avoir des rapports non protégés avec un homme lui-même affecté d’une infection urinaire ou prostatique, parfois chronique et indolore. Alors la cystite s’accompagne d’une vaginite avec les mêmes microbes que le partenaire ;
- avoir une alimentation qui favorise l’inflammation de la muqueuse vésicale (asperge, acides);
- enfin, prendre des antiseptiques urinaires à la moindre gêne, ce qui calme provisoirement mais empêche de tuer vraiment le microbe en cause.

Pourquoi apparaissent-elles ?

La plupart des patientes qui viennent consulter un homéopathe ont déjà eu de nombreuses cystites : qu’il y ait eu ou non d’examen des urines, elles ont pris chaque fois un antibiotique (ou d’elles-mêmes un antiseptique urinaire) avec un soulagement… provisoire ! Toutes demandent une vraie guérison.

Lorsqu’une anomalie d’ordre congénital ou infectieux modifie la forme des conduits urinaires ou lorsqu’il y a un obstacle, par exemple un calcul, la vraie réponse est chirurgicale. Mais, dans l’attente de l’intervention, en particulier chez le jeune enfant, il peut être habile d’utiliser des dilutions homéopathiques de Colibacillinum 15 CH (1 dose tous les quinze jours ou tous les mois) tout en continuant de contrôler régulièrement les urines. Cette stratégie permet de piéger le germe qui infecte les urines de manière plus efficace que la fameuse couverture antibiotique de plusieurs mois qui sélectionne les résistances microbiennes et rend les récidives très difficiles à contrôler.

À l’étranger, il est possible de se procurer des souches microbiennes autres que le colibacille (ou Escherichia Coli) comme Proteus mirabilis ou Klebsiella. Ces remèdes auraient pour effet de stimuler les défenses immunitaires de l’hôte contre l’envahisseur. Cette technique de traitement est utilisable dans tous les cas d’infections occasionnées par de tels germes : tous ceux que nous autres, médecins, rencontrons dans les problèmes de cystite sont des germes normaux de notre flore intestinale mais qui n’ont rien à faire dans les voies urinaires.

Au-delà de la réponse spécifique à l’épisode infectieux, l’homéopathe va également s’intéresser aux conditions d’apparition de l’infection : telle jeune femme qui découvre sa sexualité et ses brûlures du lendemain peut être soulagée par une dose de Staphysagria 15 CH, surtout si son partenaire a été un peu malhabile ou décevant. Même remède pour une cystite survenant après une déception, une contrariété ou encore une colère, ce qui ne dispense jamais de faire un examen d’urine pour identifier le germe incriminé, et éventuellement recourir aux antibiotiques.

Certaines personnes font des cystites chaque fois qu’elles subissent un geste médical au niveau urinaire (sondage) ou génital (bilan uro-dynamique ou rééducation du périnée) : la prise de Eryngium aquaticum 9 CH ou de Populus tremoloïdes 9 CH avant chaque examen peut éviter ces douleurs. Parfois, le médecin devra procéder à une véritable enquête avant de découvrir qu’Agnès a des infections depuis qu’elle ne prend plus la pilule, parce que son partenaire est porteur d’une prostatite chronique à colibacille.

Ou que Marie a toujours des infections à Proteus, germe plutôt résistant, quand elle boit l’eau de son puits et à simples colibacilles quand elle boit de l’eau minérale : le puits serait-il contaminé? l’enquête suit son cours…
En outre, certains profils de femmes semblent plus sensibles que d’autres.

Ainsi, notre amie Sepia, parfois morose ou dépressive, exprimera sa détresse par des cystites… à moins que ce ne soient les cystites qui la dépriment.

Platina, dite théâtrale et compliquée mais souvent simplement mal à l’aise quand elle n’est pas chez elle, est constipée lors des voyages et y ajoute souvent des cystites.

Pulsatilla, plus timide et discrète, ne boit pas suffisamment et a des brûlures avant ses règles, par congestion du périnée.

Ambra Grisea, très impressionnable dès qu’il y a des étrangers, est aussi une jeune fille inquiète qui ira uriner, parfois avec des brûlures, plusieurs fois le soir avant d’aller se coucher, faisant craindre une vraie cystite là où il n’y a qu’une anxiété à apaiser.

Arsenicum album correspond plutôt à un homme inquiet mais aussi agité, que ses cystites accompagnées souvent de diarrhées réveillent la nuit vers 1 heure du matin. Lycopodium, aussi perfectionniste que le précédent est anxieux, est souvent constipé ou gêné aux niveaux digestif et urinaire avec parfois des calculs urinaires qui favorisent les infections à répétition. Le profil le plus désespérant, car il semble que rien ne le soulage et que les traitements antibiotiques ne fassent qu’anticiper sur le prochain épisode infectieux dû à un autre germe, encore plus résistant, c’est Silicea.

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Syndrome de fatigue chronique, spasmophilie, fibromyalgie: De vrais malades non reconnus

Posté par Impatient le 10 juin 2009

Syndrome de fatigue chronique, spasmophilie, fibromyalgie…, ces maladies ne sont pas faciles à identifier et à traiter. Des victimes en témoignent.

Syndrome de fatigue chronique

Joël, 29 ans
“À la suite d’une mononucléose infectieuse avec complication hépatique contractée en 1993, j’étais très abattu. La fatigue s’installait : 3 mois, 6 mois, 2 ans… Je finissais par m’y habituer.” Bien que diplômé en ingénierie électronique, Joël ne peut pas poursuivre dans cette voie, il se consacre alors à sa passion : la musique. En 1998, son état s’aggrave brutalement. Des douleurs musculaires paralysantes viennent s’ajouter à sa fatigue. “Je n’avais pas l’air malade, ni même fatigué, mais je n’arrivais plus à marcher plus de 25 minutes. Les médecins étaient désemparés. Je ne savais pas ce que j’avais. J’étais à cette époque dans le plus grand isolement social, moral et affectif. Je ne parlais plus aux autres de ma fatigue, car ils ne pouvaient pas me comprendre. Et puis j’avais honte de mes trous de mémoire…”

En 1999, il tombe sur le témoignage d’une personne atteinte du syndrome de fatigue chronique et reconnaît ses symptômes. Il apprend enfin de quoi il est atteint grâce à l’Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie. Aujourd’hui, son état physique continue de s’aggraver car on ne sait toujours pas traiter cette maladie. “J’ai des périodes d’épuisement total où je dois rester alité 10 jours durant. Je ne récupère pas après l’effort. Par exemple, si je marche plus de 100 mètres par jour, je suis ensuite obligé de me reposer 4 jours. J’ai parfois recours à un fauteuil roulant, mais je garde espoir. La vie est pleine de joies, de victoires: réussir à aller à un concert, retrouver un emploi de professeur de guitare… Et puis grâce à l’association, en janvier 2002, a eu lieu la première journée scientifique consacrée au syndrome de fatigue chronique… J’ai la foi et ma vie spirituelle est de plus en plus intense. Je me sens riche de ça. Et puis ça m’amuse de penser que si je guéris, je vais gagner en force alors que les autres eux vont vieillir et être de plus en plus fatigués !”

Spasmophilie

Marie-Josée, 46 ans
“En 1970, à l’âge de 15 ans, en apprenant la mort brutale de mon petit ami, j’ai fait ma première crise. Dès lors, ma qualité de vie s’est dégradée. Sans raison, j’étais de plus en plus souvent sujette à des attaques de panique, des chutes de vitalité, des tachycardies, des pertes de mémoire, des crampes, des troubles digestifs…” En 1975, un médecin met enfin un nom sur ses symptômes : spasmophilie. “Pour moi, ce n’est pas vraiment une maladie, c’est davantage un mal-être. Bien sûr, il y a un terrain: une hypersensibilité, des carences en oligoéléments et métaux, mais c’est surtout un carcan qui étouffe notre “moi” profond. L’aide ne peut pas venir que de l’extérieur : il ne suffit pas d’absorber un médicament.” Pourtant, les premiers traitements qu’on lui propose sont des cures de calcium, de magnésium et des anxiolytiques. Devant leur inefficacité, elle essaie l’homéopathie, l’ostéopathie… “C’est grâce à un naturopathe, rencontré en avril 2001, par le biais de l’association “Spasmophilie et sérénité” que je suis sur la voie de la guérison.” Doublée d’une psychothérapie, que Marie-Josée conseille à tout spasmophile, la naturopathie lui apprend à suivre une nouvelle hygiène de vie, tant alimentaire que sportive, et à s’ouvrir à la créativité pour retrouver la pleine possession de son “moi” profond. “La solution était en moi. Mais c’est difficile d’aller se chercher soi-même, c’est pourquoi il est dur de sortir de la spasmophilie. Mais quand on y arrive, la vie n’a plus le même goût : hier, j’avais peur d’aller chercher mon pain. Aujourd’hui, je prends seule les transports en commun.”

Fibromyalgie

Maurice, 49 ans
“Je ne peux plus exercer mon métier de mécanicien normalement, parce que je me réveille souvent plus fatigué que la veille et que je souffre de violentes douleurs musculaires.” Fibromyalgique depuis 1990, il est d’abord l’objet de nombreux examens, prélèvements musculaires, ponctions lombaires et autres analyses. En 1998, un neurologue met enfin un nom sur sa souffrance. Soulagé de savoir ce qu’il a, il déchante vite lorsqu’il apprend que sa maladie est encore mal connue et, surtout ni reconnue, ni prise en charge par la Sécurité sociale. “Aucun traitement efficace n’est, à ce jour, connu, alors on se débrouille avec des antalgiques et autres antidouleurs. Le pire, c’est que cette maladie est invisible. En me voyant, avec ma bonne carrure, personne n’arrive à imaginer que je suis malade. Alors, les conseils fusent: “Mais non tu n’as rien, c’est dans ta tête ! On pense que vous êtes un “tire-au-flan”.” D’arrêt maladie en arrêt maladie, Maurice souffre également de la pression d’une société qui demande toujours davantage de compétitivité. “C’est dur d’être atteint d’une maladie sans symptôme apparent, sans trace dans les analyses, que seul le patient ressent et dont les médecins ignorent tout. On se sent très seul.” En colère de ne plus pouvoir être aussi actif qu’avant et de ne pas pouvoir être identifié comme malade, Maurice met tous ses espoirs dans l’Association des fibromyalgiques de Bourgogne-Franche-Comté qui a pour but d’informer sur la maladie et de la faire reconnaître auprès du ministère de la Santé : “Ça serait déjà ça!”

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Acouphènes: qu’ils arrêtent de nous casser les oreilles!

Posté par Impatient le 10 juin 2009

Même dans le silence le plus total, Julie, Franck et Antoine entendent des bruits: sifflements, bourdonnements, tintements, bruits de train ou de machines diverses qu’ils sont seuls à percevoir et qui sont sans rapport avec leur environnement auditif. Ils sont victimes d’acouphènes.

Ce phénomène qui survient à tout âge n’a rien de commun avec les hallucinations auditives (“les voix”). Il s’en distingue par le contenu rudimentaire des bruits entendus (dépourvus de sens) et par le fait que l’on est conscient de leur origine interne. En France, environ 6 millions de personnes seraient touchées dont 150000 sévèrement affectées car leur présence permanente perturbe le sommeil, le travail et tous les actes de la vie quotidienne.

D’après une enquête du Coast Community College District of California (États-Unis), 24% des acouphènes trouvent leur origine dans une exposition à des bruits excessifs, 43% sont de cause inconnue. D’autres sources ont été identifiées: les problèmes circulatoires, l’hypertension, des déséquilibres faciaux relevant du dentiste ou du stomatologue (qui traite des maladies de la bouche et des dents) ( Néanmoins, précisons que les mal-occlusions dentaires sont une cause extrêmement rare d’acouphènes. Et de nombreux acouphéniques convaincus de ce diagnostic ont dépensé des fortunes pour réparer les erreurs du dentiste ou du stomatologue… sans résultat.), des causes métaboliques (diabète, cholestérol), médicamenteuses ou toxiques, enfin des problèmes cervicaux (arthrose, contractures de la région cervicale).

Des filtres détraqués

Les acouphènes sont provoqués par un dysfonctionnement de la transmission des sons au cerveau. Cette compréhension des mécanismes acouphéniques est due au Pr Jastreboff (années 1980). Les cellules nerveuses (auditives et autres) émettent en permanence des signaux de toutes sortes. En temps normal, ceux-ci ne donnent pas de perception consciente car nous disposons d’un certain nombre de filtres qui effectuent un tri… et classent sans suite une grande partie des signaux émis (mécanisme d’habituation). Lorsque l’un ou plusieurs de ces filtres sont abîmés, des signaux non pertinents s’acheminent jusqu’au cortex cérébral et donnent naissance à une perception. Dans le cas des acouphènes, le phénomène s’aggrave sur les personnes qui focalisent leur attention sur ces perceptions insolites et n’entendent plus qu’elles jusqu’à l’obsession. L’acouphénique, (nom donné à la victime d’acouphènes), se retrouve comme une mouche dans un bocal.

Des causes multiples

On distingue les crises d’acouphènes aiguës qui se manifestent la plupart du temps à la suite d’un traumatisme sonore (concert, explosion…), psychologique (rupture familiale, choc émotionnel…) ou consécutivement à la prise de médicaments toxiques pour l’oreille. La seule façon de les juguler et d’éviter qu’elles ne deviennent chroniques est de les traiter en urgence. La prescription de vasodilatateurs est fréquente. Sans que l’on sache expliquer son mode d’action, c’est un des rares traitements qui fait parfois effet.
Les acouphènes chroniques ne sont plus liés à une circonstance particulière, ils se sont “installés” plus ou moins rapidement. Présents de manière continue ou presque, ils perturbent profondément.
Les causes sont presque toujours multiples. Il peut s’agir au départ, comme on l’a vu, d’un bruit fort perçu en période de fatigue ou de choc émotionnel. Mais il est rarement possible -et même dangereux- de ramener les acouphènes à une origine unique.
Le parcours d’un acouphénique est assez typique. Il commence chez le médecin généraliste qui, démuni, l’adresse à l’ORL. Celui-ci réalise un bilan auditif, et fait procéder à des examens complémentaires (analyses de sang, scanner IRM, etc.). La plupart du temps, tous ces examens permettent seulement d’éliminer certaines hypothèses plus ou moins graves (problèmes dentaires, tumoraux, etc.) mais ne révèlent rien d’anormal.
Côté traitements, les médecines alternatives apportent parfois -c’est un constat-, des améliorations plus ou moins durables. En faisant appel à la médecine traditionnelle chinoise (acupuncture et pharmacopée), l’homéopathie, l’ostéopathie, la chiropratique, ou la phytothérapie, certains ont vu leurs acouphènes diminuer, voire disparaître. Mais le résultat tant attendu n’est pas souvent au rendez-vous, les “bruits” lancinants sont toujours présents occasionnant découragement, solitude, dépression…

Gérer les acouphènes

Si aucun traitement médical n’est efficace à lui seul, il existe cependant des moyens de gérer ses acouphènes.
À défaut de pouvoir les traiter radicalement à la source, on cherche à rétablir l’efficacité des filtres qui empêcheront le signal-parasite de devenir perception en atteignant le cortex cérébral. C’est la base de la technique de la TRT (Tinnitus Retraining Therapy: thérapie d’habituation des acouphènes (tinnitus, en anglais).) mise au point par le Pr Jastreboff. Elle consiste à réhabituer le système auditif à considérer les acouphènes comme naturels en reprogrammant les réseaux neuronaux chargés de les détecter.
La TRT associe plusieurs éléments. D’abord des entretiens, indispensables pour expliquer les mécanismes qui conduisent à la formation d’acouphènes. Ils visent à dédramatiser la situation, à sortir de la logique du “Vous devez vivre avec”, et à adopter une attitude positive. S’aider des témoignages d’acouphéniques ayant réussi à maîtriser leur problème, cela incite à s’engager sur la même voie qu’eux. Ils permettent aussi d’insister sur les effets nuisibles des bruits. Prodiguée suffisamment tôt, cette information peut suffire à éviter d’entrer dans la ronde infernale des acouphènes permanents et de pérenniser le problème.
Il sera utile d’associer aux moyens déjà évoqués, l’apprentissage d’une technique de relaxation ayant pour but de diminuer les réactions physiologiques engendrées par l’acouphène. Enfin la dernière étape consiste en une thérapie par le bruit : elle utilise soit des bruits de l’environnement ou l’écoute de musique appropriée, soit des appareils auditifs (ces derniers peuvent être intégrés aux prothèses auditives lorsque les acouphènes sont associés à la malentendance) pour retrouver le plaisir des sons.

Le rôle décisif de l’association France Acouphènes

Crée en 1992, l’association France Acouphènes a permis à de très nombreux acouphéniques de sortir ou mieux, d’éviter d’entrer dans le cercle infernal. Elle a mis sur pied à travers la France un réseau de délégués qui sont les premiers maillons d’une chaîne d’entraide et de solidarité, en particulier au travers de permanences téléphoniques. Ces personnes expérimentées sont capables de bien conseiller sur les ressources disponibles, et de communiquer les coordonnées de professionnels compétents. Elle se bat pour la prise en compte du problème par le corps médical (souvent fataliste) et les pouvoirs publics… Alors qu’il y a en Grande-Bretagne 200 “Tinnitus Clinic” enseignant la TRT, cette méthode est encore très peu connue en France.

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