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Cela fait bientôt 40 ans que partisans et adversaires du bio se disputent pour savoir si manger bio est vraiment meilleur pour la santé. Et que l’on s’acharne à faire des études comparatives. Finalement le bio l’emporte largement.
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La majorité des études comparatives entre produits bio et conventionnels a porté sur les teneurs en nutriments. La supériorité du bio est incontestable pour un certain nombre d’entre eux : Le rôle des polyphénols Davantage d’oméga 3 dans la viande et les produits laitiers D’autres avantages nutritionnels
Moins de nitrates dans les produits bio La grande majorité des études comparatives montre que les produits bio contiennent moins de nitrates que les conventionnels, ce qui est normal puisque la teneur en nitrates augmente avec les apports d’engrais azotés. Mais la saison joue également un rôle important. Pour transformer les nitrates en protéines, les plantes ont en effet besoin de lumière. En culture hivernale sous serre, la quantité de lumière n’est pas suffisante, et les nitrates s’accumulent dans la plante, qu’elle soit cultivée en bio ou en conventionnel. Le résultat est que les laitues bio sous serre contiennent souvent trop de nitrates, et que, dans ce cas, les différences avec le conventionnel sont plus faibles qu’en production de pleine terre. Une raison de plus pour consommer des produits de saison ! Mycotoxines : un mauvais procès fait au bio Or, un examen attentif des études comparatives réalisées en Europe depuis une dizaine d’années montre que tout cela ne repose sur rien. Certes, les produits bio peuvent, comme les conventionnels, contenir des mycotoxines, mais ils en contiennent plutôt moins que ces derniers. En effet, les fongicides utilisés en agriculture conventionnelle sont souvent peu efficaces, et un certain nombre de techniques de cette agriculture (monoculture, fertilisation chimique, non travail du sol, etc.) favorisent le développement des champignons producteurs de mycotoxines. Résidus de pesticides : l’écrasante supériorité du bio Le graphique (p. 27) est assez caractéristique de ce que l’on voit pour de nombreux produits : des traces de pesticides infimes – lorsqu’on en trouve – et de moins en moins importantes dans les produits bio, et des quantités beaucoup plus importantes et ne diminuant pas dans les produits conventionnels. Précisons que dans la très grande majorité des huiles bio, on ne trouve aucun résidu de pesticides. La présence de traces s’explique en général par le caractère récent de la conversion en bio. Une autre raison pour laquelle les conclusions des dossiers de toxicologie établis par les firmes de pesticides en vue de l’homologation de leurs produits n’offrent aucune garantie, c’est la découverte – relativement récente – de l’effet sur le fœtus de doses considérablement inférieures à celles qui sont sans effet sur l’adulte. Parmi les effets des pesticides sur la santé, notamment à travers la pollution du fœtus, on peut citer : |
Archive de la catégorie «Environnement»
Produits biologiques: Supériorité du bio
Posté par Impatient le 4 juin 2009
Publié dans Bien-Etre, Environnement | Taggé: agriculture bio, bio, manger bio, Mycotoxines, nitrates, nourriture biologique, oméga 3, pesticides, polyphénols, produits bio, produits biologiques, vitamines | Laisser un commentaire »
Nanotechnologies entre espoir et interrogations
Posté par Impatient le 22 mai 2009
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Plus de 400 produits de consommation courante contiennent des nanoparticules. Alors que l’on ne sait pas grand-chose sur leur éventuelle toxicité !
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| Le nanomètre est au mètre ce que le pamplemousse est à la terre, infiniment petit. Les nanotechnologies se réfèrent à toutes les technologies utilisant des particules de l’ordre du nanomètre, c’est-à-dire 1 milliardième de mètre. Il existe des nanoparticules d’or, d’oxyde de titane, de noir de carbone (autrement dit les extra mini-poussières de fumée de bougie). Elles se présentent sous différentes formes : nanotubes (de carbone), nanosphères, nanocubes, nanocristaux (encore appelés boîtes quantiques ou « quantum dots »)… À ces dimensions-là, les propriétés physiques et chimiques de la matière se trouvent modifiées, comme le rappelle le groupe ETC dans son dernier rapport sur les nanotechnologies (1). « De manière générale, plus les matériaux sont petits, plus ils réagissent vite et violemment. Par exemple, le carbone, sous forme de mine de crayon est tendre et malléable, alors que sous forme de nanotubes, il devient beaucoup plus résistant que l’acier. » Le noir de carbone et le dioxyde de titane, classés potentiellement cancérigènes chez l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer, le seront-ils moins ou plus à l’état nano ? On aurait pu penser que le règlement Reach (destiné à évaluer la toxicité des substances chimiques) résoudrait cette question, mais, rappelle l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, « ce règlement n’est limité qu’aux substances produites à plus d’une tonne par fabricant, non cumulable. Par ailleurs, il s’applique aux substances et non aux matériaux ». Or les nanos se trouvent souvent à la frontière entre les deux mondes. Une toxicité encore méconnue Dès 2003, Greenpeace donnait l’alerte en dénonçant la méconnaissance générale liée à l’absence pure et simple d’études sur le sujet (4). Depuis, plusieurs programmes européens (Nanosafe, Nanoderm, Shape Risk…) ont été initiés pour étudier les dangers de ces particules, leur capacité à franchir la barrière de la peau, les moyens de les détecter… Des cosmétiques révolutionnaires ? D’autres sources d’exposition sont à craindre : les aliments que nous consommons ! Nanoforum (6), réseau d’information sur les nanotechnologies constitué avec le soutien de la l’Union européenne, rappelle que « les applications des nanotechnologies dans tout le secteur de l’agroalimentaire sont multiples et déjà opérationnelles ». Des films plastiques d’emballage, truffés de nanoparticules de silicate, réduisent les échanges gazeux entre l’aliment emballé et l’extérieur, et protègent du dessèchement, des moisissures, de l’oxydation… Autre secteur, lui, expérimental : les nanoparticules dans les aliments pour leur conférer diverses qualités concernant la composition (avec ou sans sucre), l’apparence (texture plus ou moins onctueuse, couleur, saveur) ou la conservation (par exemple la libération de conservateurs après ouverture de l’emballage). Et l’exposition professionnelle ? clara delpas
(1) « Un infiniment petit guide d’introduction aux technologies à l’échelle nanométrique… et à la théorie du big bang », ETC-Group, juin 2005. ETC (Érosion, Technologie et Concentration) Group est un groupe d’action nord-américain qui se consacre à la conservation et au développement durable de la diversité culturelle et écologique et des droits de l’homme. |
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Comportement alimentaire: Ce qui nous pousse à manger
Posté par Impatient le 16 mai 2009
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« C’est l’heure de manger ! » Mais, avons-nous réellement faim ? Mangeons-nous par habitude, par gourmandise, pour compenser ou pour grossir ? Notre alimentation est-elle le reflet de nous-mêmes ?
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Ce que la vie serait simple si nous ne mangions que par faim ! Comme les animaux, nous partirions à la chasse aux aliments, piochant dans le réfrigérateur ou le garde-manger de quoi nous sustenter. Mais, nous sommes des êtres de désir et de cœur… Notre appétit est aiguisé par nos sens L’aliment, miroir de notre personnalité Les nourritures détournées Manger pour faire le poids Christine Delmar |
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Les dérapages du biocarburant
Posté par Impatient le 14 mai 2009
Pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, la France a engagé une politique en faveur des biocarburants. Au dernier Salon de l’agriculture, l’un des halls était même transformé en salon de l’auto « bio ». À l’heure où il devient urgent de développer des alternatives au pétrole, que pouvons-nous espérer de ces carburants végétaux ?
Ce que nous appelons « bio » carburants n’a rien à voir avec l’agriculture biologique. Il s’agit des carburants d’origine végétale par opposition aux carburants issus des ressources fossiles. Actuellement, on produit principalement du biodiesel (de la marque Diester), issu du colza, tournesol ou palmier et de l’éthanol, à partir des betteraves, cannes à sucre et céréales. Jusqu’à présent, ils étaient peu développés car d’un coût trop élevé. Mais avec la hausse
du prix du pétrole, ils deviennent compétitifs. Leurs atouts : ils proviennent de ressources renouvelables, peuvent être produits localement, offrent de nouveaux débouchés à l’agriculture et dégagent moins de CO2. C’est pourquoi la France, engagée dans un processus de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre conformément au protocole de Kyoto, mise sur ces carburants alternatifs. Le Plan Climat lancé en 2004 par le gouvernement prévoit d’atteindre 5,75 % de biocarburants dans les moteurs d’ici 2010, soit environ six fois plus qu’aujourd’hui. Depuis novembre 2005, l’objectif a même été revu à la hausse : 7 % en 2010 et 10 % en 2015. Mais des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dénoncer cette politique. Car ces carburants ne sont pas si écologiques que cela.
Manger ou conduire, il faut choisir ?
Selon que l’on prend en compte tel ou tel paramètre (CO2 émis par le tracteur, fabrication des engrais, distillation, transport, valorisation ou non des sous-produits (1)…), les résultats en terme d’émissions de gaz à effet de serre sont très variables. Difficile de trancher entre les études, mais ce qui est certain, c’est que des spécialistes concluent à une faible économie d’émissions par rapport aux hydrocarbures. De plus, il a été prouvé que, comme leurs homologues pétroliers, les biocarburants ont une mauvaise efficacité énergétique. Certains produisent à peine plus d’énergie qu’il n’en a fallu pour les fabriquer ! Mais le principal problème de ces nouveaux carburants reste la compétition avec la production de nourriture. Selon l’énergéticien Jean-Marc Jancovici, pour produire 50 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), soit la consommation française pour le transport en 2002, il faudrait cultiver du colza sur toute la surface du pays. Avec la betterave, nous aurions besoin de 120 % de la surface de notre territoire. Et avec le blé 2700 % ! Selon l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), nos surfaces en jachère suffiraientà peine à atteindre les 5,75 % de biocarburants dans nos moteurs.
Exploitation et déforestation du Sud
Pour pallier ce manque d’espace, et pour des raisons de coût évidentes, les firmes du Nord investissent massivement dans les pays du Sud, qui se lancent dans la culture des biocarburants pour l’exportation. Mais même si nous affections la totalité des terres arables dans le monde à la production de biocarburants, nous n’aurions pas de quoi faire rouler tous nos véhicules… et plus rien à manger ! Or on rase des forêts pour en faire des terres agricoles.
Selon Les Amis de la terre, en Asie du Sud-est, la forêt disparaît au profit de la culture du palmier à huile comme carburant et les populations sont déplacées avec brutalité. L’ONG dénonce également des pratiques d’esclavagisme moderne envers les ouvriers des champs de canne à sucre au Brésil. Des champs qui, pour répondre à la demande de l’Occident en éthanol, se multiplient, là aussi en rasant des milliers d’hectares de forêt. Ce qui ne fait qu’augmenter l’effet de serre…
Une aubaine pour l’agrobusiness
Les agrocarburants, comme on les appelle aussi, sont cultivés en intensif avec recours en masse aux engrais chimiques, aux pesticides et à l’irrigation. Ce qui accroît l’érosion des sols, la diminution des ressources en eau et les pollutions à tous les niveaux. De plus, parce qu’ils ne sont pas ingérés, les biocarburants risquent d’être une porte ouverte aux OGM. Certains OGM spécialement conçus pour les carburants existent déjà, comme ce maïs de chez Syngenta, modifié pour produire une enzyme qui dégrade l’amidon de maïs en sucre, nécessaire à la fabrication d’éthanol. D’autres sont à l’étude chez Monsanto et les autres multinationales de semences et phytosanitaires. Les biocarburants constituent donc avant tout un marché juteux pour les géants de l’industrie. « Nous assistons à une terrifiante […] concentration des grands capitaux entre l’agrochimie, les biotechnologies, l’agroalimentaire et les sociétés pétrolières, avec la complicité bienveillante des États », s’alarme Dominique Guillet, président de l’association Kokopelli(2). Pour encourager la production, l’État reverse en effet à l’industriel une partie de la Tipp (3). « Cette somme est suffisante pour acheter la matière première agricole et rémunérer la main d’œuvre », explique Patrick Sadones, agriculteur et auteur d’une étude pour le Réseau Action Climat. « Les cultures [européennes] étant par ailleurs subventionnées par la politique agricole commune (Pac), en cumulant les deux aides, le soutien public s’élève à environ 175 % de la valeur du kilo de blé ! »
Des initiatives prometteuses bloquées
Tandis qu’il subventionne les industriels, le gouvernement interdit l’utilisation de l’huile végétale brute (tournesol, colza), sauf pour les machines agricoles et, depuis janvier 2007, pour les véhicules des collectivités, mais avec une taxation élevée et dans le cadre d’un protocole qui n’est pas encore mis en place. Pourtant, ce biocarburant est le moins gourmand en énergie, eau, engrais, et favorise les filières courtes. Développée à des échelles locales, avec une remise en question du tout-voiture et une politique volontariste en faveur des modes de transports propres et des énergies renouvelables, l’huile végétale brute pourrait être une alternative intéressante au pétrole. Les élus de la Communauté de communes du Villeneuvois (47) l’ont bien compris. Depuis 2005, ils font rouler leurs camions poubelles à l’huile de tournesol pure, fabriquée par les paysans locaux. Et se retrouvent sous le coup d’attaques en justice répétées de la part de l’État. Comme le résume avec indignation Olivier Dourte de la communauté de communes : « Il y a des carburants autorisés par l’État en accord avec les lobbies, et d’autres interdits parce que les industriels n’y trouvent pas leur compte. »
Emmanuelle Mayer
(1) Valorisation des sous-produits : par exemple, le tourteau, sous-produit de la fabrication des huiles végétales peut nourrir le bétail, et remplacer ainsi le soja importé de loin, avec lequel nos bêtes sont majoritairement nourries.
(2) Article « Mettez du sang dans votre moteur, la tragédie des nécro-carburants » par Dominique Guillet, Président de Kokopelli, association qui défend les semences paysannes et les pratiques agro-écologiques.
A lire sur le site Internet : www.kokopelli.asso.fr
(3) La Tipp ou Taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers.
en savoir plus quelques sites internet
Plan Climat : téléchargeable sur le site www.ecologie.gouv.fr
J.-M. Jancovici, énergéticien et consultant: www.manicore.com
Les Amis de la terre : www.amisdelaterre.org
Kokopelli : www.kokopelli.asso.fr
Réseau Action Climat France : www.rac-f.org
Communauté de communes du Villeneuvois: www.cc-villeneuvois.fr
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Jumeaux, une paire inséparable ?
Posté par Impatient le 14 mai 2009
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Que nous soyons ou non directement concernés, la gémellité ne laisse pas indifférent. Ils interrogent sur le caractère unique de l’être humain et nous font rêver à cet autre qui serait un peu soi. Mais, il n’est pas simple d’être deux et un à la fois…
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Depuis l’introduction dans les années 1980 de la fécondation in vitro, le nombre de naissances gémellaires a augmenté d’un tiers, celui des mises au monde de triplés a été multiplié par deux. Pourtant, ces frères et sœurs nés le même jour continuent à être sujets d’émerveillement, mais aussi d’inquiétude ou de perplexité. Faute aux nombreuses légendes dont ils sont les héros tels Jacob et Esaü, Castor et Pollux ou Remus et Romulus, et aux mystères qu’ils représentent, malgré l’existence d’une science, la gémellologie, qui étudie, à travers les jumeaux, la part de l’inné et de l’acquis chez l’Homme. Faute aussi au « syndrome du jumeau fantôme » selon lequel 15 à 20 % de la population auraient vécu quelques jours à quelques semaines in utero avec un jumeau sans que la gémellité soit diagnostiquée. « Une population substantielle de sujets nés seuls sont en fait les produits d’une embryogénèse gémellaire et peuvent montrer une concentration de toutes les difficultés de développement auxquelles les jumeaux sont connus pour être spécifiquement sujets », affirme le généticien américain Charles Boklage. Faute enfin au désir inconscient de chacun de trouver son double, son âme sœur… Une conscience spécifique Une identité distincte Et on n’est pas ami avec un duo, mais avec une personne en particulier… » Depuis les travaux de René Zazzo dans les années 1960, tous les scientifiques reprennent les idées phares du chercheur en psychologie de l’enfant, spécialiste de la gémellité : « Chaque individu est une personne unique au monde. Les jumeaux ne sont pas une seule personne en deux exemplaires. » Ainsi, tant les professeurs Pons et Papiernik que Christiane Charlemaine affirment aujourd’hui que « tous les jumeaux, y compris les monozygotes [issus du même ovule], émergent du temps troublé de la grossesse comme des individus uniques, avec des attirances et des manifestations comportementales assez distinctes ». René Zazzo explique aussi les différences de personnalité par les effets de couple, chaque jumeau évoluant en fonction des interactions avec son cojumeau : « Deux êtres liés par une relation forment une structure entre eux […]. Les jumeaux, et eux seuls, nous permettent de voir la part du troisième facteur – la vie en commun – qui va les différencier sur certains points, créer des complémentarités ou les faire se ressembler sur d’autres points. » Les auteurs du Guide des jumeaux reconnaissent ainsi que « les jumeaux qui sont encouragés à avoir des amis propres, des activités et des objets personnels, qui sont individualisés par leur environnement, sans stéréotypes, et complimentés quand ils le méritent, grandiront avec un sens d’identité individuelle, de valeur personnelle et de confiance qui leur permettra d’avoir une bonne relation aussi bien avec leur cojumeau qu’avec leur famille et leurs amis ». Amis ou rivaux ? Les psychanalystes s’accordent sur le fait que le processus de séparation entre jumeaux est aussi difficile que celui entre une mère et son enfant. D’où l’importance du rôle des parents qui doivent les aider, encore plus que pour de simples frères et sœurs, à acquérir leur identité propre. « La vraie liberté pour eux, c’est de leur apprendre à être différents afin de pouvoir être identiques ponctuellement s’ils le désirent », lance Muriel Decamps, auteure de Les jumeaux (éd. Cavalier Bleu). Savoir que les jumeaux séparés se ressemblent davantage – l’absence d’effet de couple permettant à l’inné de s’exprimer pleinement – devrait donner envie aux parents d’enfants multiples de contribuer à leur individualisation. Ensemble ou séparés en classe ? Christine Delmar |
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Wi-fi : surfer sans fil mais pas sans risque !
Posté par Impatient le 14 mai 2009
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Sans fil ou portables, les téléphones sont entrés dans notre quotidien. Aujourd’hui, le Wi-fi, cette technologie qui permet de surfer sans fil sur Internet, est en plein essor en France. Pourtant, les risques existent !
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Le Wi-fi (Wireless Fidelity ou fidélité sans fil) permet l’échange d’un très grand nombre de données informatiques instantanément à travers les airs. Cela permet de se connecter à l’Internet sans fil et à haut débit ! Pourtant, les appareils et antennes fonctionnant en Wi-fi ne sont ni plus ni moins que des émetteurs et/ou récepteurs d’ondes électromagnétiques vibrant à la même fréquence que celle des micro-ondes (2 400 MHZ) ; c’est le cas également de la dernière génération (UMTS) des téléphones portables. Or ces ondes, qui traversent la matière, sont sur la sellette depuis plusieurs années… parce qu’elles affectent les organismes vivants. Pour commencer, elles agitent les molécules d’eau, provoquant l’échauffement de tous les matériaux qui en contiennent, comme les tissus riches en eau qui composent la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau. « Des études ont établi qu’après seulement trois minutes de connexion, la température de la zone de contact de la tête avec un téléphone portable, quel qu’il soit, augmentait d’un degré Celsius », souligne Catherine Gouhier, directrice scientifique en charge des mesures au Centre de recherche et d’information indépendante sur les rayonnements électroniques (Criirem) (1). Ces effets thermiques, incontestables et incontestés, servent à établir les normes maximales d’émission des téléphones mobiles, définies par les débits d’absorption spécifique (Das). Ces normes nous évitent juste d’avoir la tête qui brûle lorsque nous téléphonons trop longtemps. Mais, « pour le Wi-fi, on met sur le marché des appareils sans aucune certification ni normes. C’est un non-sens ! », s’insurge-t-on au Criirem, qui demande une meilleure transparence des constructeurs sur ces technologies et des études plus poussées sur les effets de ces ondes. Leucémie, maladie d’Alzheimer ,cancer… Pour le Criirem, la généralisation du Wi-fi et de la téléphonie mobile est dangereuse pour la santé publique. Un cri d’alarme que vient étayer le rapport « Bio Initiative » rédigé par une vingtaine de scientifiques américains, médecins pour la plupart, paru le 31 août dernier (3). Ce rapport, basé sur des centaines d’études, a recensé les principaux impacts sur la santé des ondes électromagnétiques, qu’elles proviennent de la téléphonie mobile ou du Wi-fi : leucémie infantile, différents types de cancer, maladie d’Alzheimer, tumeurs au cerveau, problèmes acoustiques (névromes, acouphènes) ou nerveux (troubles du sommeil et de la mémoire, maux de tête, problèmes de concentration) et altération de l’ADN (cassure par échauffement, modification de la biochimie de la cellule)… Une exception française Clara Delpas (1) Criirem : 02 43 21 18 69 ; http://www.criirem.org Appel de l’europe Conseils Se protéger du Wi-fi… Attention à la publicité ! La plupart des dispositifs spécifiques ou matériaux réputés neutraliser les rayonnements électromagnétiques n’ont pas été testés. Seuls quelques-uns, plus précisément des tapisseries et des tissus à base de fibres d’argent, semblent selon le Criirem permettre une atténuation des champs électromagnétiques. Pour les autres (pastilles à coller sur les appareils électroniques, pierres absorbeuses d’ondes), leur efficacité n’a pas été établie par d’autres scientifiques que ceux qui les commercialisent ! Comment limiter son exposition C. D. (1) Il s’agit d’une technologie de réseau sans fil permettant de relier des appareils entre eux : imprimante, téléphone portable, appareil domestique, oreillette sans fil, souris, clavier… commandés à distance. |
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Le harcèlement moral: Peur et humiliations au quotidien
Posté par Impatient le 12 mai 2009
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Peur et humiliations au quotidien
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Le harcèlement moral n’a pas de limites. Tout est bon pour s’acharner sur quelqu’un et le pousser à bout, si cela profite à l’entreprise. Le management par la peur et l’humiliation est aujourd’hui chose banale.
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Chaque matin, en route vers son travail, Isabelle espère l’accident, seul moyen qu’elle puisse imaginer pour ne pas aller travailler et échapper – enfin ! – à sa supérieure hiérarchique qui lui fait vivre le calvaire… Isabelle fait partie des 15 millions d’Européens harcelés, soit un travailleur sur dix. Le règne de la terreur Un système harceleur Une souffrance physique et psychique La loi Christine Delmar |
Publié dans Environnement, Psycho | Taggé: anxiété, peur, harcèlement moral, humiliation, pression, harcèlement travail, victimes, harceleur, douleurs, dépressions, suicide, pervers narcissique, pervers, honte, culpabilité | Laisser un commentaire »



