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Le cancer du col de l’utérus est le premier à être reconnu par l’OMS comme étant attribuable à 100 % à une infection virale. |
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Les HPV (Human Papilloma Virus) infectant les muqueuses génitales sont transmis par voie sexuelle. Chez les femmes sexuellement actives entre l’adolescence et la vingtaine, ils sont retrouvés une fois sur trois, ce qui est une fréquence importante. Les infections provoquées sont souvent sans manifestation et disparaissent la plupart du temps grâce aux seules défenses naturelles de l’organisme. Mais, l’infection peut persister chez 3 à 10 % des femmes, et certaines développeront une néoplasie cervicale intra-épithéliale, c’est-à-dire une lésion précancéreuse du col de l’utérus. Entre le début d’une infection par un HPV et l’apparition d’un tel cancer, de quelques mois à 15 ans peuvent s’écouler. Une dizaine de papillomavirus peuvent être à l’origine de ce cancer, mais les plus fréquemment mis en cause sont le HPV16 (impliqué dans 55 % des cas) et le HPV 18 (12 % des cas). Ces HPV peuvent également toucher d’autres muqueuses et notamment provoquer des cancers ano-rectaux.
Enfin, des vaccins thérapeutiques contre les lésions précancéreuses et les cancers du col de l’utérus dus à l’HPV 16 et à l’HPV18 ont été mis au point par des chercheurs de l’Institut Pasteur associés à l’Inserm, au CNRS et à la société BT Pharma. Ils devraient faire l’objet d’essais cliniques dès l’an prochain. |
Archive de 4 juin 2009
Des médecines douces … pas si douces !
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Parce qu’ils les considèrent comme dénuées de toxicité, les malades recourent avec tranquillité aux médecines douces. Une pratique qui appelle à quelque prudence.
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« 40 % des utilisateurs de l’homéopathie, relate le Dr Bernard Chemouny dans Le Guide de l’homéopathie, pratiquent l’automédication, soit de leur propre initiative, soit sur les conseils de l’entourage. » Ce chiffre va de pair avec le palmarès de l’Afipa (Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable), indiquant que les laboratoires Boiron figurent parmi les dix meilleures entreprises (en termes de chiffres d’affaires réalisés) vendant des médicaments à prescription facultative. « Pour ma part, convient le Dr Serge Rafal, exerçant à l’Hôpital Tenon de Paris et auteur de nombreux ouvrages sur les médecines naturelles, je considère l’homéopathie comme sans danger. Même si on note, parfois, quelques aggravations des symptômes en début de traitement, notamment dans le cas d’affections chroniques. Mais ce type de réactions n’est pas propre à l’homéopathie et existe également en médecine classique. » Néanmoins, une règle absolue est à retenir : ne pas persister au-delà de quelques jours s’il ne se produit pas d’amélioration de l’état de santé, mesure qui vaut d’ailleurs pour toute forme d’automédication. Phytothérapie : La vigilance s’impose La pratique de la phytothérapie est plus délicate. Elle reste inoffensive si elle se limite Un mot de l’aromathérapie, une branche de la phytothérapie qui consiste en l’utilisation thérapeutique d’huiles essentielles de plantes (obtenues par distillation). Le Dr Jean Valnet, qui en a popularisé l’usage, a comparé son action à celle d’une bombe atomique : une efficacité certaine… mais redoutable au-delà de six à dix gouttes par jour. « Elles peuvent être neurotoxiques, prévient Serge Rafal, on évitera donc d’en donner aux nourrissons. Malheureusement, ces précautions d’usage ne sont pas indiquées sur les emballages, ni les notices, quand il y en a. » Le soja : pas sans risque… Entre aliments et médicaments, les phyto-œstrogènes du soja, conseillés dans les troubles de la ménopause en alternative au traitement hormonal, sont largement utilisés. Là encore, prudence. On s’interroge très sérieusement sur leur impact négatif dans le cancer du sein. Une alimentation équilibrée, donnant sa place au soja parmi les autres aliments contenant des phyto-œstrogènes (céréales, fruits et légumes, lentilles, graines de lin, germes d’alfalfa), est sans doute préférable aux comprimés et gélules pris sans avis médical. Si, malgré cela, on préfère consommer des compléments alimentaires à base de soja, on veillera à ne pas dépasser la dose de 1 mg par kilo par jour, considérée comme sans risque par l’Afssa (1) (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). Dans ses recommandations, l’Agence réclame l’inscription sur les boîtes de la mention « déconseillé aux femmes avec des antécédents de cancer » (2). Vitamines, minéraux et autres compléments alimentaires Autre question : celle des vitamines, minéraux et autres compléments alimentaires, qui représentent presque 10 % du marché des produits d’automédication (3). Prenons le magnésium, très utile pour traiter les troubles de spasmophilie, les fatigues d’origine nerveuse ou lutter contre une infection. La forme la plus conseillée, le MgB6, a un effet laxatif aux doses parfois préconisées. Pour bénéficier de l’intérêt de cet oligoélément sans en avoir les inconvénients, il vaut mieux recourir à d’autres formes de sels de magnésium ou d’autres présentations : granules, granions ou gélules. En ce qui concerne les antioxydants : vitamines C, E, sélénium, zinc, glutathion, superoxydismutase, etc., destinés à lutter contre les radicaux libres associés au phénomène de vieillissement et la survenue de certaines pathologies, des doses très importantes sont parfois conseillées, considérant que ce qui fait du bien ne peut pas faire de mal. Pourtant, dans ce cas, le mieux est l’ennemi du bien : trop d’antioxydants génèrent la production de radicaux libres, contre lesquels ils sont censés lutter. Précieux pour maintenir l’état de santé, prévenir et combattre les maladies, les remèdes des médecines alternatives, même dites douces, ne doivent pas être utilisés à la légère et dans n’importe quelle condition. Comme toute approche médicale, ils nécessitent de bonnes connaissances, faciles à acquérir pour peu qu’on s’en donne la peine. Mais cet exercice doit impérativement être connu du médecin traitant, et faire partie du dialogue avec lui. « J’ai une conception de la médecine, explique le Dr Gérard Pacaud, auteur de nombreux guides sur l’homéopathie, qui consiste à rendre les gens responsables : chacun est capable de s’interroger sur le fonctionnement de son corps, sur ses pathologies… et de s’automédiquer raisonnablement. » Devenir responsable de sa santé reste bien l’enjeu de l’automédication, qu’elle soit conventionnelle ou douce !• (1) Recommandations de l’Afssa sur les compléments alimentaires à base de soja, rendues publiques en mars 2005. (2) Voir aussi notre hors-série n° 32 : Les compléments alimentaires. (3) Étude d’Eurostaf : « Les perspectives de l’automédication en France ». |
Publié dans Bien-Etre | Taggé: antioxydants, aromathérapie, automédication, cancer sein, compléments alimentaires, elixirs floraux, fleurs de bach, homéopathie, ménopause, medecines alternatives, medecines douces, minéraux, phytothérapie, soja, vitamines | Laisser un commentaire »
Produits biologiques: Supériorité du bio
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Cela fait bientôt 40 ans que partisans et adversaires du bio se disputent pour savoir si manger bio est vraiment meilleur pour la santé. Et que l’on s’acharne à faire des études comparatives. Finalement le bio l’emporte largement.
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La majorité des études comparatives entre produits bio et conventionnels a porté sur les teneurs en nutriments. La supériorité du bio est incontestable pour un certain nombre d’entre eux : Le rôle des polyphénols Davantage d’oméga 3 dans la viande et les produits laitiers D’autres avantages nutritionnels
Moins de nitrates dans les produits bio La grande majorité des études comparatives montre que les produits bio contiennent moins de nitrates que les conventionnels, ce qui est normal puisque la teneur en nitrates augmente avec les apports d’engrais azotés. Mais la saison joue également un rôle important. Pour transformer les nitrates en protéines, les plantes ont en effet besoin de lumière. En culture hivernale sous serre, la quantité de lumière n’est pas suffisante, et les nitrates s’accumulent dans la plante, qu’elle soit cultivée en bio ou en conventionnel. Le résultat est que les laitues bio sous serre contiennent souvent trop de nitrates, et que, dans ce cas, les différences avec le conventionnel sont plus faibles qu’en production de pleine terre. Une raison de plus pour consommer des produits de saison ! Mycotoxines : un mauvais procès fait au bio Or, un examen attentif des études comparatives réalisées en Europe depuis une dizaine d’années montre que tout cela ne repose sur rien. Certes, les produits bio peuvent, comme les conventionnels, contenir des mycotoxines, mais ils en contiennent plutôt moins que ces derniers. En effet, les fongicides utilisés en agriculture conventionnelle sont souvent peu efficaces, et un certain nombre de techniques de cette agriculture (monoculture, fertilisation chimique, non travail du sol, etc.) favorisent le développement des champignons producteurs de mycotoxines. Résidus de pesticides : l’écrasante supériorité du bio Le graphique (p. 27) est assez caractéristique de ce que l’on voit pour de nombreux produits : des traces de pesticides infimes – lorsqu’on en trouve – et de moins en moins importantes dans les produits bio, et des quantités beaucoup plus importantes et ne diminuant pas dans les produits conventionnels. Précisons que dans la très grande majorité des huiles bio, on ne trouve aucun résidu de pesticides. La présence de traces s’explique en général par le caractère récent de la conversion en bio. Une autre raison pour laquelle les conclusions des dossiers de toxicologie établis par les firmes de pesticides en vue de l’homologation de leurs produits n’offrent aucune garantie, c’est la découverte – relativement récente – de l’effet sur le fœtus de doses considérablement inférieures à celles qui sont sans effet sur l’adulte. Parmi les effets des pesticides sur la santé, notamment à travers la pollution du fœtus, on peut citer : |
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Psycho-énergétique: Se servir des obstacles pour guérir
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Que signifie avoir mal au genou, avoir des problèmes de digestion, etc. ? La médecine chinoise propose une interprétation existentielle à nos maux physiques. Michel Odoul s’en est inspiré pour créer la psychoénergétique.
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Publié dans Traitement | Taggé: maux physiques, médecine traditionelle chinoise, MTC, Pathologies, psycho-énergétique, psychoenergétique, traumatismes | Laisser un commentaire »
Alcoolisme, maladie alcoolique: La souffrance de l’alcoolique
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Compenser un mal-être La souffrance de l’alcoolique s’accompagne de celle de l’entourage. |
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Publié dans Pathologies | Taggé: dépendance alcool, abstinence, alcool, alcoolique, alcoolisme, conduites addictives, sevrage alcool | Laisser un commentaire »
Entretien avec un microkinésithérapeute
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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« Retrouver l’empreinte des traumatismes passés pour les faire disparaître »
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Publié dans Traitement | Taggé: eczéma, maladies dermatologiques, microkinésithérapeute, microkinésithérapie, Ostéopathie, psoriasis, thérapie manuelle | Laisser un commentaire »
La visualisation, une aide à la chimiothérapie
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Stress, découragement, perte des repères… les traitements du cancer sont souvent une épreuve qui défie le corps et l’esprit. Ne plus subir, s’approprier sa guérison, reconquérir le goût de vivre… tels sont les objectifs de la méthode proposée par le Dr Alain Paul.
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Publié dans Traitement | Taggé: cancer, chimiothérapie, détente, guérison, guérison cancer, maladie, peurs, rémission cancer, relaxation, soins palliatifs, souffrance, stress, traitement cancer | Laisser un commentaire »
Ostéopathie et chiropratique: Résistance
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Maladies de peau, Affections de la peau et les Origines Psychiques
Posté par Impatient le 4 juin 2009
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Certaines affections de la peau trouvent leur origine dans des difficultés psychiques. Les comprendre peut être l’occasion de se transformer intérieurement… pour guérir.
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« Ce qu’il y a de plus profond en l’homme, c’est la peau. » Paul Valéry a parfaitement résumé la particularité de cet organe, tout à la fois enveloppe protectrice, capteur de sensations, outil de communication… Le lien entre psychisme et peau paraît évident. Pourtant, c’est un sujet complexe que l’on n’a pas fini d’explorer. Dans d’autres cas, la peau subit les conséquences d’un comportement psychique anormal. Le Pr Claudy reçoit ainsi des patients névrotiques ou psychotiques qui se font eux-mêmes des lésions tout en niant l’origine psychique de ces auto-agressions. D’autres encore souffrent de phobies focalisées sur une zone cutanée : parasitophobie, sensation de peau trop serrée ou trop lâche, trop sèche ou trop grasse, hypo ou hypersudation, ou encore hallucinations tactiles (sensation de pied brûlant, prurit psychogène…). Homéopathie, naturopathie, art-thérapie… Une approche thérapeutique globale Le traitement, adapté au tempérament de la personne, doit être global : des médicaments homéopathiques, éventuellement un régime (par exemple pour soulager la vésicule), mais aussi une indication de yoga, de qi gong, d’art-thérapie, d’eurythmie (une forme de danse mise au point par le fondateur de l’anthroposophie)… « Je préconise par exemple l’art de la couleur, le fusain, les dessins de forme pour les personnes ayant une dermite séborrhéique, ajoute le Dr Fayol. Il s’agit souvent d’hommes, d’une grande rigueur, qui maîtrisent le domaine des émotions qu’ils jugent trop bouillonnant ou, à l’inverse, trop pauvre. On est surpris de constater le contraste entre la bénignité de la dermatose et la gravité de la maladie de l’âme. » Se saisir de la première pour guérir la seconde, voilà bien l’enjeu des problèmes de peau. |
Publié dans Pathologies | Taggé: acné, affections peau, art-thérapie, dermatologie, dermatose, eczéma, hallucinations tactiles, homéopathie, hypersudation, hypnose ericksonienne, hypnothérapeute, hypnothérapie, hyposudation, maladies peau, maladies psychosomatiques, naturopathie, origine psychique, parasitophobie, peau, problèmes de peau, prurit psychogène, psoriasis, psychisme, sensation pied brûlant, stress | Laisser un commentaire »
On dénombre environ 200 papillomavirus susceptibles d’infecter les humains. Certains touchent l’épiderme, d’autres les muqueuses orales, anales ou génitales. Les conséquences sont souvent bénignes, verrues cutanées, condylomes ano- génitaux(1). Mais, certains papillomavirus sont à l’origine du cancer du col de l’utérus. Ce dernier, véritable problème de santé publique, tue 1000 femmes chaque année en France.
Actuellement, la prévention du cancer du col de l’utérus passe essentiellement par la prévention des infections sexuellement transmissibles (préservatifs, examens pour le partenaire) et surtout par le frottis cervical chez la femme. Le laboratoire étasunien Merck vient de présenter son vaccin Garosil testé sur 12 000 femmes, il permettrait de protéger contre les infections à HPV 16 et 18, donc de prévenir ce cancer. Les circonstances précises dans lesquelles la vaccination pourrait intervenir font encore, en France, l’objet de nombreux débats : qui vacciner? Les femmes ? Les hommes ? À quel âge ? Les nourrissons ? Les ados ?… On manque de recul pour estimer les risques d’effets secondaires du vaccin ou des adjuvants et conservateurs qu’il contiendra.
à l’emploi de tisanes, des élixirs floraux ou des Fleurs de Bach. S’il s’agit, en revanche, de spécialités ou de préparations magistrales : extraits, teintures-mères… à base de plantes, la vigilance s’impose. «Les patients considèrent que, puisqu’il s’agit de plantes, il n’y a pas de danger. C’est faux. Même très rare, le risque d’accident n’est pas nul. On a vu, rappelle Serge Rafal, des hépatites médicamenteuses sous Euphytose® et des accidents rénaux avec la germandrée, sans parler des problèmes hépatiques graves avec le kawa (ou kava), motivant son interdiction. Sans monter ces quelques exemples en épingle – ce dont ne se privent pas les détracteurs des médecines douces, comme si, avec les médicaments classiques, on n’enregistrait jamais d’effets secondaires ! –, il faut s’automédiquer avec discernement. » D’autant plus que les plantes sont parfois capables d’interagir avec les traitements classiques. Le cas le plus connu est celui du millepertuis. Outre qu’il occasionne chez certaines personnes des problèmes de photosensibilisation (leur peau réagit de façon outrancière à la lumière), cette plante réduit l’action de la pilule contraceptive et des traitements contre le sida. Il convient donc de faire un usage convenable de la phytothérapie : s’assurer du diagnostic avant d’y avoir recours, ne pas augmenter les doses sous prétexte que cela ne « marche » pas assez vite, prendre ses renseignements aux bonnes sources (lire fiches pratiques p. 32), s’approvisionner auprès de personnes compétentes. Le pharmacien n’est pas, en la matière, le meilleur interlocuteur, rares sont les préparateurs en pharmacie qui ont une connaissance suffisante des plantes médicinales pour être de bon conseil. Internet n’offre pas non plus le meilleur service, qu’il s’agisse des informations fournies, trop imprécises, notamment en matière de précaution d’emploi, ou des produits vendus dont les formulations restent de qualité variable, en ce qui concerne leurs composants et les dosages utilisés.

Michel Odoul 

“Ceci est un moment important de ma vie. Adieu, adieu la maladie ! Vive la santé ! Vive la vie ! ” Voici comment débute le CD intitulé « Chimio-relax » (1) du Dr Alain Paul. Homéopathe et acupuncteur depuis plus de trente ans, auteur de « Se soigner par l’homéopathie au troisième millénaire » (éd. Courrier du Livre), ce médecin accompagne de nombreuses personnes atteintes de cancer. « Je les aide pendant leur traitement souvent lourd. Je prends notamment le temps de les rassurer car elles vivent leur maladie comme une injustice et la chimiothérapie comme une épreuve imposée. » Dans son CD, il propose, sur fond musical, une relaxation suivie d’une visualisation pour augmenter les effets bénéfiques de la chimiothérapie et en diminuer les effets secondaires.
L’ostéopathie et la chiropratique ont été reconnues par la loi du